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Par La rédaction du GEFF, samedi 17 novembre 2007 à 16:00 :: Nouvelles du GEFF :: #10 :: rss
Lors de notre première campagne de sensibilisation en Août 2006 sur les accords passés entre des banques, la Poste et des Compagnies d’Assurances avec des réseaux funéraires cherchant à s’approprier l’organisation des obsèques sur le territoire national nous ne nous attendions pas à recevoir des centaines de pétitions de la part de nos confrères de toute la France. Grâce à la réactivité de tous et le relais efficace que vous avez été en transmettant cette pétition à vos élus, de nombreux Députés et Sénateurs nous ont renvoyé cette pétition signée pour l’abrogation de toute entente avec certains réseaux pour l’exécution de ces contrats obsèques. Nous avons sciemment laissé passer quelques mois : politique oblige.. élection Présidentielle.. élection Législative.. et repris notre combat et sensibiliser le Parlement à Légiférer pour mettre fin à ce «RACKET DE LA MORT PAR DES RESEAUX MAFIEUX»
Qu’en est-il aujourd'hui ? de nombreuses entreprises de pompes funèbres dans toute la France nous appellent pour dénoncer le racket dont elles font l’objet.
Le principe est simple et bien huilé. Exemple : Aviva, La Poste.. etc.. ont passé des accords avec certains réseaux du funéraire mentionnés sur leurs dépliants publicitaires en tant qu’organisateurs des obsèques du souscripteur. Sur le contrat est mentionné le montant du capital choisi et un descriptif très sommaire de contrat standardisé : Porteurs, Corbillard, Cercueil en chêne verni … etc.. sans détail et sans prix de chaque prestation.
Lors du décès du souscripteur, l’entreprise de pompes funèbres locale reçoit un appel d’un de ces réseaux lui demandant si elle peut organiser des obsèques sur sa commune. Bien sûr, tout entrepreneur ne demandant qu’à travailler répond affirmativement. Mais pour cela il lui faut signer une convention avec restitution d’une somme de 10% du montant du capital souscrit avant d’obtenir les renseignements sur le défunt : L’ENTREPRISE EST RACKETTEE. Si elle ne signe pas, ces réseaux appelleront une autre entreprise et ainsi de suite. Le souscripteur ne saura jamais si ses dernières volontés auront bien été respectées et la famille ne pourra pas choisir son entreprise de pompes funèbres.
Nous devons arrêter immédiatement ce RACKET DE LA MORT. Nous demandons à l’ensemble de la profession, toutes organisations professionnelles confondues, de dénoncer immédiatement toutes ententes illicites dont ils auraient connaissance.
Le combat continu. Ne désarmons pas. Alertons toutes les Unions de Consommateurs, les Députés, les Sénateurs, le Gouvernement, afin de Légiférer pour rendre sa dignité à notre profession, respecter les familles en deuil et la Liberté des Funérailles prônées par la Loi du 15 Novembre 1887.
Philippe ROLLET
Qu’en est-il aujourd'hui ? de nombreuses entreprises de pompes funèbres dans toute la France nous appellent pour dénoncer le racket dont elles font l’objet.
Le principe est simple et bien huilé. Exemple : Aviva, La Poste.. etc.. ont passé des accords avec certains réseaux du funéraire mentionnés sur leurs dépliants publicitaires en tant qu’organisateurs des obsèques du souscripteur. Sur le contrat est mentionné le montant du capital choisi et un descriptif très sommaire de contrat standardisé : Porteurs, Corbillard, Cercueil en chêne verni … etc.. sans détail et sans prix de chaque prestation.
Lors du décès du souscripteur, l’entreprise de pompes funèbres locale reçoit un appel d’un de ces réseaux lui demandant si elle peut organiser des obsèques sur sa commune. Bien sûr, tout entrepreneur ne demandant qu’à travailler répond affirmativement. Mais pour cela il lui faut signer une convention avec restitution d’une somme de 10% du montant du capital souscrit avant d’obtenir les renseignements sur le défunt : L’ENTREPRISE EST RACKETTEE. Si elle ne signe pas, ces réseaux appelleront une autre entreprise et ainsi de suite. Le souscripteur ne saura jamais si ses dernières volontés auront bien été respectées et la famille ne pourra pas choisir son entreprise de pompes funèbres.
Nous devons arrêter immédiatement ce RACKET DE LA MORT. Nous demandons à l’ensemble de la profession, toutes organisations professionnelles confondues, de dénoncer immédiatement toutes ententes illicites dont ils auraient connaissance.
Le combat continu. Ne désarmons pas. Alertons toutes les Unions de Consommateurs, les Députés, les Sénateurs, le Gouvernement, afin de Légiférer pour rendre sa dignité à notre profession, respecter les familles en deuil et la Liberté des Funérailles prônées par la Loi du 15 Novembre 1887.
Philippe ROLLET
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